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Comprendre la Norme ISO 16128 : vers le faux bio ?

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Salut la Cie !

J’espère que vous allez bien et que votre semaine démarre en douceur ! Aujourd’hui je vous propose un article qui va vous intéresser si comme moi vous consommez beaucoup de produits bio. Je ne sais pas vous, mais quand j’achète un produit labellisé bio, j’ai tendance à avoir confiance. Je sais que je n’y trouverai pas certains ingrédients que je cherche à éviter. Mais l’arrivée d’une nouvelle norme change la donne, et – vous vous en doutez – pas dans le bon sens… Je vous propose un petit éclairage pour comprendre la Norme ISO 16128 : vers le faux bio ?

comprendre la Norme ISO 16128

La Norme ISO 16128 : le contexte

Vous le savez, je ne consomme pas uniquement des produits bios mais c’est tout de même une très grande tendance à la maison. Que ce soit pour l’alimentation comme pour les cosmétiques, on privilégie les labels dès qu’on le peut. C’est une question de confiance, en achetant un produit cosmétique bio, je sais que je n’y trouverai pas de silicone par exemple ou de perturbateurs endocriniens. Pour moi, comme pour des millions de français aujourd’hui, c’est important, nous sommes des consommateurs qui “faisons attention” comme on dit. Les industriels et les lobbies le savent, une partie de la population a changé sa manière de consommer.

A quoi sert cette nouvelle Norme ?

Les labels sont là pour nous guider, et c’est fort pratique au quotidien, vous en conviendrez ! La norme ISO 16128 vise à définir ce qu’est un cosmétique bio au niveau mondial, ce qui en soi n’est pas une mauvaise idée…

Sauf que cette norme risque fortement d’embrouiller le consommateur et c’est la raison pour laquelle je pense qu’il est important de l’expliquer. Je n’avais aucune connaissance de cette histoire de nouvelle norme et c’est par les Laboratoires ROIG que j’en ai pris connaissance… Et ben c’est pas joli joli, et voilà pourquoi. :/

Image : Laboratoires ROIG

C’est simple, la confiance que vous avez dans un soin bio labellisé Cosmebio par exemple (mais ça marche aussi avec Natrue, Cosmos organic…), c’est parce que le cahier des charges est strict. Il impose un certain pourcentage d’ingrédients bios et exclut certains ingrédients que vous n’avez pas envie de consommer. Comme des dérivés pétrochimiques, les fameux perturbateurs endocriniens, des dérivés d’animaux morts ou encore des procédés de fabrication polluants.

Comprendre la Norme ISO 16128 : quels enjeux ?

Dans les produits estampillés Norme 16128, nous trouverons également un % d’ingrédients bio… Mais le reste de la composition n’obéit pas DU TOUT au même cahier des charges et vous pourrez ainsi retrouver dans votre produit : perturbateurs endocriniens, silicones, OGM, paraben… et j’en passe ! Aucune liste noire d’ingrédients ou de procédés à bannir, aucun contrôle éthique…

Vous l’aurez compris, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres ! J’en rigole mais c’est nerveux. A part embrouiller le consommateur et lui insuffler des doutes, je ne vois aucun avantage à cette norme. Cela aurait pourtant pu être l’occasion d’un marqueur sûr au niveau mondial, ce qui aurait été une avancée. Ici nous sommes dans la régression de la qualité et de l’information, c’est tellement dommage 🙁

Tout est très bien expliqué dans cette vidéo de 2 minutes :

Et si vous avez un peu plus de temps, cet article sur le blog des Laboratoires ROIG est encore plus riche en informations ou encore celui ci.

La Norme ISO 16128 : alors, on fait comment ?

Tout ça pour dire que le seul moyen de continuer à consommer bio, c’est de faire confiance aux vrais labels ! Comme les Laboratoires ROIG, je crois que “Le bio, c’est avant tout une approche globale, avec des marques engagées dans ce qu’elles font, et qui ont des valeurs”. Pas des gens qui profitent de la naïveté des consommateurs et de la mode du green.

Image : Laboratoires ROIG

Il ne reste plus qu’à rester vigilants, et à continuer de soutenir de jolies marques, comme Centella et Hydraflore. Des marques qui formulent leurs produits avec une démarche globale de “naturel” et respect de l’environnement ! Les compos de ces marques (françaises) sont vraiment super. Je vous en reparlerai bientôt, et je vous en ai déjà parlé dans cet article Routine de soins 😉

Vous aviez entendu parler de cette norme ? Qu’en pensez-vous ?

Perso, j’étais complètement passée à côté de cette info, que je trouve hyper importante à comprendre. Je trouve que le travail de pédagogie que les Laboratoires Roig ont fait pour nous l’expliquer est très utile <3

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2 comments on “Comprendre la Norme ISO 16128 : vers le faux bio ?

  1. Maguelonne
    4 juin 2019 at 23 h 04 min

    Merci pour cet article que je relaie avec plaisir.

    • Lola Sample
      5 juin 2019 at 10 h 44 min

      OOOhhh merci !! Ravie que ça t’intéresse 🙂

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